Si vous souhaitez contacter EPAMARNE-EPAFRANCE, merci de remplir le formulaire

ENVOYER
ecoquartier le sycomore : le parc du genitoy
© ©Christophe Caudroy

Actualités

#1 EpaMarne défriche la démarche ÉcoQuartier

Amélie Ferrand

EpaLab s’est penché sur la question de la démarche ÉcoQuartier, avec la volonté de croiser théorie et opérationnel, à la lumière notamment des exemples du Sycomore à Bussy Saint-Georges et de Montévrain.

 

Découvrez dans une série EpaMarne défriche la démarche ÉcoQuartier, trois articles relatifs à comment EpaMarne applique, sur le terrain, la démarche ÉcoQuartier.

 

      

EpaLab est le laboratoire à idées pour partager les retours d’expériences et les hypothèses prospectives des équipes d’EpaMarne sur les axes majeurs d’innovation mis en œuvre dans leurs opérations d’aménagement.

 

EpaMarne a fait le choix, de longue date, de s’inscrire dans la démarche ÉcoQuartier pour des opérations de grande envergure constituant de véritables morceaux de ville. C’est devenu un marqueur fort pour celles-ci.

Laurent Girometti, directeur général d’EpaMarne/EpaFrance – lors de l’EpaLab ÉcoQuartier du 21 septembre 2018

Les équipes d'EpaMarne pendant l'EpaLab consacré à la démarche écoquartier en septembre 2018

©EpaMarne

#1 – Quid de la démarche ÉcoQuartier ?

A cette échelle, les projets d’aménagement urbain bousculent les logiques anciennes et provoquent un effet d’entraînement vertueux sur l’ensemble du territoire.

 

Pourquoi ?

Parce que la démarche ÉcoQuartier peut être répliquée et se décliner sur tout type d’opération. Elle présente des ambitions fines qui peuvent être appliquées tant en milieu urbain que rural, en extension qu’en rénovation urbaine. La démarche présente donc une grille d’évaluation assez souple pour s’adapter à tout type de contextes.

Une démarche qui va plus loin que ce qu’en dit son nom

On aurait tort de considérer l’écoquartier sous le seul angle environnemental car la démarche repose véritablement sur les trois piliers du développement durable : écologique, économique et social.

 

Bien sûr, les écoquartiers explorent et initient des pratiques écologiques : mobilité décarbonée, gestion de l’énergie, de l’eau et déchets, qualité de l’air, biodiversité, etc. Mais le volontarisme s’exerce également sur d’autres plans : celui de la ville productive – avec les makers, les ressourceries et l’agriculture urbaine notamment – et ceux de la mixité urbaine et de l’inclusion sociale.

 

Concrètement, il y a une transformation de la chaîne de valeur créée.

Écoquartier de Montévrain : chantier du programme de logements Cœur du Mont réalisé par BDM Résidences

©Antoine Meyssonnier

Une démarche complexe, sur tous les terrains

Sauf que cette valeur porte de moins en moins sur le bâti, ce qui disrupte complètement les modèles économiques. Il n’existe pas d’écoquartier sans mixité sociale, sans logements aidés, sans parcours résidentiel et sans habitats évolutifs, capables de s’adapter à tous les moments de la vie des habitants.

 

En France, et particulièrement sur le périmètre d’intervention d’EpaMarne, les groupements (conception, réalisation et services) sont de plus en plus privilégiés pour réaliser les morceaux de ville – via la démarche ÉcoQuartier – car ce type de modèle économique permet d’étendre la création de valeur à l’exploitation de la vie du quartier.

 

C’est ce type de modèle qui a été retenu pour le Sycomore à Bussy Saint-Georges, avec les deux éditions de Habiter autrement.

Écoquartier du Sycomore à Bussy Saint-Georges : vue sur les logements et le parc du Génitoy

©Christophe Caudroy

À lire aussi

Actualités

Ville durable : FCBA et EpaMarne partenaires en Recherches et Développement

6 décembre 2018

Actualités

Retrouvez les équipes d’EpaMarne au SIMI

4 décembre 2018

Actualités

Ouverture d’un second accès au RER dans le pôle gare de Bussy-Saint-Georges !

3 décembre 2018