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Chantier fluvial (Canal de Meaux-Chalifert) : transport des déblais provenant du chantier du bassin 26B à Coupvray

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Économie circulaire à Marne-la-Vallée

Camille Petit-Gas

EPAMARNE est un pionnier de la bio-urbanité, modèle fondé sur le développement urbain en parfaite osmose avec son environnement naturel tout en contribuant à l’amélioration de la biodiversité en ville. L’économie circulaire respecte l’équilibre de la nature qui ignore la notion de poubelle : tout déchet devient ressource. C’est une des clés de ce nouveau modèle pour bâtir la ville de demain.

L’économie durable est forcément synonyme d’économie circulaire, seule capable de transformer le déchet en ressource dans une logique de perpétuel renouvellement. Dans l’aménagement et le bâtiment, le défi est gigantesque : le secteur produit 75 % des déchets de construction franciliens et n’en recycle que 20 %. Les volumes concernés sont considérables : 27 millions de tonnes pour l’Ile-de-France et le Grand Paris Express générera bientôt 45 millions de tonnes de déchets et déblais, soit 8 pyramides de Khéops (avec un objectif de recyclage à 70 % pour les terres excavées).

A la Cité Descartes, pôle d’excellence du Grand Paris dédié à la ville durable, la recherche défriche le sujet et travaille sur des procédés de rupture, porteurs d’un espoir incroyable :

La carbonatation du béton, redoutée puisque oxydante, pourrait se métamorphoser en atout pour recycler le béton de déconstruction. Cette technologie en améliore les qualités mécaniques et le rend mieux réutilisable. Elle fait en outre appel au captage de CO2 transformant le béton nouveau en puits de carbone. Selon l’IFSTTAR (Institut Français des Sciences et Technologies du Transport, de l’Aménagement et des Réseaux) le procédé pourrait correspondre à une baisse de 10 % des émissions de gaz à effet de serre liées au trafic routier.

Villages Nature : un chantier en économie circulaire

©Epamarne / photo : Eric Morency, Juillet 2014

Le recyclage des matériaux de construction : l’extraction et la séparation des matériaux d’anciennes chaussées permettent de reconstituer de la terre arable dans des proportions importantes : 1 m³ de matériau peut se métamorphoser en 1 m³ de terre arable. Et il s’agit d’un terreau tellement fertile qu’il permettra de cultiver dans l’écoquartier de Montévrain des plantes médicinales, les plus exigeantes en la matière. L’enjeu dépasse la dimension symbolique et signale un changement radical de logique : l’habitat cesse d’occuper un terrain pour se fondre dans le cadre naturel et participer à son métabolisme, à ses cycles de vie. La culture de plantes médicinales en milieu urbain montre à quel point EPAMARNE entend prendre soin de l’avenir du territoire et de ses habitants.

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