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La ZAC des Coteaux de la Marne a été créée en 2009. Située au nord du territoire communal de Torcy, elle s’étend sur près de 14 hectares. Elle est incluse dans un secteur plus vaste dit « des Coteaux », au nord de la commune, en limite de la Marne et de la base de loisirs de Vaires-Torcy.
© ©Antoine-Meyssonnier

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ZAC des Coteaux à Torcy : la biodiversité préservée pendant la phase de travaux

Après 3 mois de chantier, les travaux de terrassement et de viabilisation conduits par EpaMarne se poursuivent et devraient s’achever en février 2019. Une visite de chantier était organisée le 10 décembre 2018 pour faire un point d’étape sur les aménagements en cours et à venir, ainsi que sur les mesures prises en faveur de la préservation de la biodiversité du site.

Lors de cette visite, les équipes opérationnelles d’EpaMarne, Isabelle Gombrowicz, chef de projet d’aménagement et Mathieu Beyssi, ingénieur chargé d’opérations, ont présenté l’état d’avancement du chantier à Guillaume Le Lay-Felzine, maire de Torcy, Paul Miguel, président de la Communauté d’agglomération Paris-Vallée de la Marne, en présence de Laurent Girometti, directeur général EpaMarne/EpaFrance.

 

La singularité de cette opération d’aménagement repose sur la forte ambition écologique portée par les collectivités et l’aménageur.

Visite de chantier avec les équipes EpaMarne et les collectivités locales

Anticiper pour préserver la biodiversité

La création d’une prairie calcicole fait partie des engagements d’EpaMarne pour l’aménagement de la ZAC des Coteaux à Torcy. Sur les 14 hectares du site, plus de 30 % sont dédiés aux espaces verts et continuités écologiques. A cette fin, EpaMarne a pris des mesures en amont des chantiers de terrassement et de construction :

  • protection des zones sensibles : pendant les différentes phases de chantiers, la coulée verte et le bassin de gestion des eaux pluviales sont rendus inaccessibles afin que ces zones servent de refuge à la faune et la flore ;
  • adaptation des calendriers de travaux : le chantier de terrassement a démarré en dehors de la période de reproduction des oiseaux ;
  • déplacement des espèces floristiques : récolte d’une banque de graines des espèces caractéristiques des prairies calcicoles et prairies des milieux secs, par un décapage superficiel des sols, sur les zones identifiées et relocalisation sur une nouvelle zone dédiée et adaptés au sein du projet ;
  • adaptation des essences végétales : une haie à vocation écologique va être plantée entre le bassin aquatique et la route de Lagny ; une attention particulière est portée à la non-prolifération des espèces végétales dites invasives ; les essences plantées ont été sélectionnées selon la topographie du site et la vocation des espaces ; un contrôle régulier de la dynamique de végétation va être réalisé ;
  • mise en place d’aménagements en faveur de la biodiversité : des micro-habitats sont installés au fur et à mesure de l’avancée des travaux ; les clôtures de chantier sont adaptées pour laisser la faune circuler librement ; les prairies calcicole et humide ont été créées.

Respecter le rythme de la nature

Le site accueille une biodiversité variée dont 37 espèces protégées : 1 amphibien, 1 reptile, 5 mammifères, 2 insectes et 30 oiseaux. Pour ne pas détruire les nids ni perturber les couvées d’oisillons, EpaMarne a adapté son calendrier de chantier. Les travaux ont démarré en septembre, en dehors de toute période de reproduction des oiseaux.

 

Également, des micro-habitats, 5 pierriers et 6 tas de branches, seront installés sur le site de la prairie calcicole, de l’espace boisé central et de la prairie humide. Sont également prévus une dizaine de nichoirs à oiseaux sur les futurs bâtiments et deux tours à hirondelles.

Privilégier la nature

Les modes constructifs et les usages des bâtiments contribueront eux-aussi à améliorer la biodiversité et à réduire l’empreinte carbone du quartier. Les cahiers de prescriptions urbaines, architecturales et paysagères imposent la mise en œuvre de nombreuses mesures pour préserver les espèces végétales et animales, mais aussi pour la première fois en France, la création de toitures calcicoles.

 

Ces toitures végétalisées reproduiront le biotope des prairies calcicoles, préexistantes sur le site, par leur substrat et leur flore. Pour certains bâtiments, la proportion de toitures végétalisées pourra atteindre 50 %. Ces toitures, à vocation strictement écologique, n’accueilleront aucune activité humaine. Seules les personnes en charge de l’entretien pourront y avoir accès, à des périodes spécifiques pour ne pas importuner la faune sensible.

De gauche à droite : Mathieu Beyssi, Isabelle Gombrowicz, Guillaume Le Lay-Felzine, Laurent Girometti, Paul Miguel et Jean-Baptiste Rey.

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