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3 questions à… Amélie Ferrand, chargée des contenus et des médias

Développer la notoriété d’EpaMarne-EpaFrance, valoriser les projets et les savoir-faire des équipes, imaginer et produire des contenus pour le site internet, les réseaux sociaux et enfin assurer la bonne communication avec les journalistes. C’est le métier d’Amélie Ferrand. Rencontre.

Ces dernières années, la communication des Epa a investi les réseaux sociaux. Peux-tu nous expliquer pourquoi, aujourd’hui, cette stratégie est incontournable ?

Notre présence sur les réseaux sociaux relève de la stratégie des établissements publics d’avoir une démarche partenariale forte et un dialogue continu avec l’ensemble de ses interlocuteurs, clients et prospects. Ils forment ce que l’on appelle des communautés. De natures très différentes, ces communautés ont chacune un canal d’information privilégié. Dans le jargon de la communication, nous parlerons également de cibles. Ainsi, pour les professionnels de notre cœur d’activités, l’interactivité s’opèrera sur notre page LinkedIn. Pour le grand public, à savoir la population et les usagers du territoire, nous animons des pages sur Facebook et Instagram. Enfin, nos comptes Twitter – @_EpaMarne et @_EpaFrance, s’adressent à une communauté bien plus vaste dont les entreprises et la presse.

Avec l’élargissement de son périmètre d’intervention, EpaMarne est devenu un opérateur partagé et est reconnu comme l’aménageur de référence de l’Est parisien. Il est donc naturel et indispensable d’être en interaction avec l’ensemble des acteurs du territoire, de l’aménagement et de la construction en général. Cela passe inévitablement par la constitution de réseaux au sein de nos différentes communautés. Ces nouveaux usages permettent de stimuler notre imagination, de mettre en place de nouveaux formats, de créer du contenu différent… Dialoguer, animer et partager nos projets et nos ambitions pour les territoires sur les réseaux sociaux, c’est là notre stratégie de Community Management au sein de la direction de la communication et des relations publiques.

Tu es chargée des contenus et des médias, comment s’organise ton travail avec les collaborateurs, les partenaires et la presse ?

Je reviens sur les notions de dialogue et de partage, qui ici encore, sont très importantes. En tant que spécialiste des contenus et des médias, je me situe un peu au carrefour de tout cela, dans la mesure où dans un premier temps, je collecte l’information pour ensuite la restituer. Mon travail étant de la traiter et de l’adapter à nos cibles. Une autre notion essentielle, c’est celle de réseau. Pour cela, il n’y a pas de process ou de méthodologie unilatérale. Quels que soient les interlocuteurs, internes ou externes, je suis dans l’échange permanent des informations. Pour que celles-ci soient pertinentes pour les Epa et pour nos cibles externes, elles doivent être complètes et en pleine connaissance des contextes. La transparence est un critère fondamental lors la transmission de l’information. C’est ensuite du ressort de mon métier que d’adapter l’information à la cible et à l’objectif poursuivi.

En interne, je collecte l’information pendant d’une réunion, autour d’un café ou tout simplement au détour d’un couloir. Etre constamment à l’écoute, dans l’échange, saisir l’opportunité pour donner et recevoir une information est un réflexe de communiquant ! Il faut valoriser le travail des équipes en montrant les preuves, en mettant en lumière nos projets et de manière plus globale, la stratégie des établissements.

Pour la presse et les partenaires, je suis plus dans l’échange de bons procédés. J’alimente en informations les cibles pour répondre à leurs besoins de contenus. La presse, par sa capacité à faire caisse de résonance est une clé indispensable pour la visibilité des projets des Epa, pour le rayonnement de notre stratégie et enfin pour associer à nos actions d’aménageur des messages clés et une image à plus long terme, créer une identité en fait.

Tu as piloté le projet de rapport annuel 2018 qui sort aujourd’hui, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est surprenant, tant dans sa forme que dans son contenu ! Tu nous racontes comment l’idée a émergé ?

Depuis trois ans, les établissements publics cassent un peu les codes avec ce document, ô combien conventionnel et parfois très institutionnel. Sans trahir l’identité et l’utilité d’un rapport annuel qui est le reflet de la stratégie d’entreprise, nous essayons à la direction de la communication d’innover et nous réfléchissons chaque année à réinventer notre mode de faire. Nous avions très envie de valoriser les collaborateurs qui font l’aménagement. Si notre marque employeur, dévoilée en mars, allait déjà dans ce sens, le rapport annuel devait aller plus loin encore ! Des mots et des Hommes, valorise les Hommes, au sens large avec un grand H, l’ensemble des collaborateurs qui sont le reflet de notre signature « l’âme dans l’aménagement ».

Pour ce qui est des « mots », le lexique, ils représentent d’une part, les actions de l’aménageur (le bois, la biodiversité, l’engagement…) et ils se teintent d’émotion dans la déclinaison des portraits. Choisis par chacun, ces mots expriment leur ressenti dans l’exercice de leur métier au sein des établissements publics.

Au-delà du concept éditorial qui est né et a grandi en interne, ce projet de rapport annuel est le résultat de rencontres et des personnalités. Si nous avons beaucoup travaillé en interne sur le concept, nous avons ensuite cherché des talents par casting pour lui donner vie : un photographe, une agence graphique mais aussi une auteure qui nous accompagne depuis quelques années dans l’exercice. La conjugaison de ces talents a catalysé notre projet de valorisation des Hommes.

Enfin la question bonus, en trois mots, comment qualifierais-tu l’exercice de ton métier ?

Alors, plutôt que trois mots, je vais citer trois objets qui définissent mon métier. Le premier c’est « smartphone » parce que c’est tout simplement mon outil de travail principal. Ensuite, je dirai… un sachet de thé, parce que comme lui, j’infuse mon environnement, je lui donne de la couleur et de la saveur et enfin « un oeuf Kinder », c’est bon, c’est ludique et il y a toujours une surprise dedans !

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