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3 questions à… Alessandro Elli, responsable développement

Promouvoir les stratégies et les ambitions d’EpaMarne-EpaFrance, valoriser les projets et les atouts du territoire, communiquer sur les opportunités … Le marketing est une véritable expertise métier qui contribue au rayonnement de notre mission d’aménageur de l’Est parisien et au développement de notre territoire. Rencontre avec Alessandro Elli.

Tu es arrivé il y a presque un an à EpaMarne, peux-tu nous dire quelques mots sur ton parcours et ta prise de poste ?

De manière très synthétique, j’ai suivi des études en Italie, en France et en Angleterre, avec ce besoin permanent d’interdisciplinarités, qui à mon sens, est nécessaire pour appréhender toutes les questions relatives au développement d’un territoire. Cela passe par des notions d’économie, d’urbanisme mais également des sciences de l’environnement. Cette dernière discipline me semble particulièrement importante dans la mesure où l’homme est un être spatial, qui interagi en permanence avec le milieu naturel : pouvoir analyser l’évolution de ces interactions est essentiel pour pouvoir déployer une approche écosystémique du développement territorial.

La maîtrise des langues étrangères m’a permis d’orienter mon parcours professionnel à l’international. En tant que consultant en organisation et stratégie, j’ai eu la possibilité de travailler pour plusieurs organismes publics régionaux, nationaux et internationaux dans l’élaboration, la mise en place et l’évaluation de politiques publiques. Et ce, dans de multiples domaines d’intervention : urbanisme et aménagement, recherche et innovation, politiques industrielles et technologiques, enseignement supérieur et aide au développement.

Cette mobilité permanente et la diversité de mes missions m’ont amené, il y a quelques années, à travailler pour l’établissement public. Les axes stratégiques portés par les Epa en termes d’aménagement et d’innovation, dans le respect de l’environnement et la biodiversité, ont été pour moi le déclic de mon intérêt pour ce territoire. Mes missions ponctuelles, ici et là, ne me permettaient pas de voir la finalisation des projets, ce qui devenait un peu frustrant. Aussi quand l’opportunité d’intégrer EpaMarne s’est présentée en tant que responsable de développement, je n’ai pas hésité !

En tant que responsable développement, explique-nous ton rôle au sein de l’Etablissement ?

Le métier de responsable développement – mission marketing et promotion clients est un poste hybride aux multiples facettes. Il demande d’avoir une vision élargie et précise de tout ce qu’il se passe sur le territoire mais aussi de connaître en détail, les différents projets d’aménagement et les produits immobiliers développés. C’est sur la base de ces connaissances et d’analyses socio-économiques que nous construisons des arguments permettant de valoriser le travail des Epa vis-à-vis des acteurs du territoire et des marchés.

Etre responsable développement, c’est interagir avec plusieurs interlocuteurs, venant d’horizons divers.  Pour réussir à attirer leur attention, faire passer les bons messages, il faut d’abord être à l’écoute, savoir observer… mieux comprendre qui nous avons en face et adapter notre discours, notre communication au profil de notre interlocuteur.

L’objectif : instaurer un rapport de confiance, montrer quels sont nos atouts, susciter l’intérêt sur nos projets, sur le territoire et ce dans le but de créer les conditions nécessaires pour créer un rapport de collaboration, voir à terme, attirer de nouveaux investissements sur notre territoire.

Le responsable développement mobilise son expertise métier au service des projets d’aménagement et du fonctionnement des Epa. Il mène des études de programmation économique, des analyses de marché et travaille à l’organisation d’évènements de promotion ainsi qu’à la mise en place des méthodes d’outils de travail transversaux. Pour ce faire, je travaille avec les équipes de la stratégie, du développement, des opérations puis de la direction de la communication pour valoriser les discours et arguments identifiés.

Au quotidien, cela veut dire mettre en place des démarches de travail partenariales pour collecter les informations nécessaires à la réalisation de nos missions. A EpaMarne, nous sommes deux à travailler sur ces questions de marketing. Pour ma part, je m’occupe davantage de la partie ouest du territoire jusqu’à la Cité Descartes (secteurs 1 et 2).

Le MIPIM 2019, auquel tu as participé, s’est achevé mi-mars. Tu nous expliques pourquoi cet évènement est important pour les Epa ?

Notre marché est très endogène, nous connaissons parfaitement nos partenaires sur le territoire. Le MIPIM, salon international de l’immobilier, est l’occasion pour nous de rencontrer de nouveaux acteurs, de promouvoir notre territoire et donner une visibilité internationale à nos projets d’aménagement.

Ce salon invite « Le Monde » : les plus grandes villes mondiales y sont représentées et exposent leurs projets pour attirer de nouveaux investisseurs. Cela permet de prendre la mesure de la concurrence des autres territoires mais aussi de la nature des projets exposés, qui se veulent toujours plus remarquables.

Du fait de notre statut d’EPIC, nous avons besoin de travailler avec toutes les forces du marché pour réaliser nos projets et c’est précisément au MIPIM que nous pouvons les identifier et « accrocher » leur intérêt sur les nombreuses opportunités qu’offre notre territoire. Rencontrer ces nouveaux acteurs, parfois étrangers, qui ne connaissent la France qu’à travers le prisme de Paris, établir les premiers contacts et faire émerger les investissements de demain, c’est un challenge que nous relevons chaque année !

C’est aussi l’occasion, pour les établissements, de renforcer leurs relations avec les partenaires historiques.

En 2019, un autre rendez-vous, exclusivement dédié à l’immobilier d’entreprise, marquera un second temps fort pour les Epa : il s’agit du SIMI qui se tiendra du 11 au 13 décembre 2019.

Enfin la question bonus, comment qualifierais-tu l’exercice de ton métier au quotidien ?

De par les missions, les projets, les acteurs… Le premier qualificatif qui me vient à l’esprit est « travail diversifié ». La dimension relationnelle est très importante pour porter les arguments marketing et établir la confiance avec le client. C’est un peu comme un jeu « de séduction » où la parole est à l’œuvre.
Enfin, il y a la nécessaire rigueur liée à tous les aspects de management de projet.

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